Mon Bilan du Dry January

Si vous êtes fidèle à la lecture de mon blog, vous devez vous rappeler que j’avais décidé de participer à la première édition France du Dry January.

J’avais d’ailleurs publié un article à ce sujet et profité de l’occasion pour partager avec vous quelques conseils afin de vous libérer de vos mauvaises habitudes.

J’avais effectivement identifié que ma consommation correspondait davantage à une mauvaise habitude qu’autre chose et que les conseils que j’allais suivre pouvaient parfaitement s’appliquer à d’autres mauvaises habitudes dont vous pourriez avoir envie de vous débarrasser en ce début d’année.

Étant donné que je vous avais promis un retour sur mon expérience, le voici !

Mettons tout d’abord fin à un suspense insoutenable. La réponse est oui.

Oui, Léa et moi sommes restés sobres pendant ce long mois de janvier. 31 jours dont 4 week-ends sans une goutte d’alcool, voilà bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé !

Résultats quantitatifs :

  • 2 kg perdus (pour être précis, j’ai fait particulièrement attention à manger sainement pour récupérer des fêtes, ce qui a sans doute participé).
  • >10 000 calories économisées
  • quelques dizaines d’euros de plus sur le compte bancaire

Résultats qualitatifs :

  • un sommeil plus long et de meilleure qualité (pour moi qui ai un sommeil facilement perturbé, c’est un bénéfice énorme!)
  • une peau et des cheveux en meilleure santé (moins d’irritations ou de sécheresses)
  • une plus grande clarté d’esprit, pas négligeable lorsque l’on passe ses journées à écrire

 

Globalement, ce mois sans alcool n’a pas été aussi compliqué que je l’avais imaginé.

Première semaine : pas de complication particulière, nous sortions des fêtes et j’étais ravi de m’accorder ce break. Il y avait l’excitation du challenge aussi, l’impression d’être investi d’une mission.

Deuxième semaine : l’enthousiasme est un peu retombé. Je me suis retrouvé bloqué chez moi et au lit avec un lumbago. Résultat : impossible de faire du sport, de méditer assis, de faire du yoga… autrement dit, de mettre en place les habitudes de remplacement que j’avais prévues.

Troisième semaine : pas de soucis la semaine, en revanche, lorsque le week-end est arrivé, une petite voix me disait que j’avais déjà réussi mon challenge puisque mon habitude était désamorcée. Elle s’est fait entendre très fortement, avant de disparaître aussi rapidement qu’elle était arrivée.

Quatrième semaine : finalement la plus simple, ma mauvaise habitude s’en est allée ! Challenge réussi !

Je crois sincèrement que l’une des clés de cette petite victoire sur moi-même est d’avoir écrit un article à ce sujet. Cela m’a notamment permis de conscientiser toutes les actions que j’allais mettre en place pour y arriver et de m’engager aux yeux de tous.

 

Il y a donc les conseils que j’avais déjà appliqués à moi-même en les écrivant 

Conseil #1 – Définir clairement son engagement 

Mon intention était déjà formulée dans l’article.

Conseil #2 – S’engager fermement 

J’y avais formalisé mon engagement et ma volonté était ferme de vous faire part de ma réussite ! J’ai également bénéficié du soutien de mes proches, dont certains participaient également à ce mois sans alcool.

Conseil #3 – Être conscient de ce qui déclenche votre mauvaise habitude 

Là aussi, j’avais déjà identifié l’élément déclencheur. Je suis néanmoins ravi de ne pas m’être trompé et de ne pas en avoir identifié d’autre par la suite.

Conseil #5 – Faire face à son empressement 

C’est le point que je redoutais le plus et finalement l’un de ceux qui a été le plus facile à contrer. Peut-être parce que j’avais déjà conscience de ce qui se passait dans mon corps et que mon intention était suffisamment forte pour y faire face en toute quiétude.

Je ne dis pas que je n’ai pas ressenti d’empressement, mais que le fait d’avoir conscience de ses manifestations m’a aidé à l’affronter sans trop de complications.

 

Concernant les 3 autres conseils, voici ce que je retiens 

Conseil #3 – Construire une habitude de remplacement 

Comme je vous le disais plus haut, cela n’a pas été simple, non seulement parce que mon lumbago a duré plus de 10 jours (!), mais aussi parce que je travaille depuis mon domicile, ce qui me permet d’organiser mon temps librement. J’ai donc l’habitude de faire du sport, de méditer, de lire, de prendre l’air, etc. Bref, difficile de substituer mon habitude à une autre de ce type.

L’apéro est donc devenu sans alcool (et sans snack) grâce à une belle découverte : le Kombucha et le Switchel de Lökki. Je suis littéralement tombé amoureux de ces petites potions à bulles et ravi de voir le soir arriver pour en déguster une nouvelle recette. Les deux étant relativement sucrées, j’en buvais suffisamment pour satisfaire ma gourmandise…

Puis de moins en moins (n’oublions pas que l’objectif était de désamorcer cette mauvaise habitude de fin de journée !), aidé par le sucre dont je ne suis pas fan et dont je peux très facilement me passer.

L’autre habitude de remplacement a été d’aller au cinéma au moins deux fois par semaine. Nous avons eu le plaisir de voir de très beaux films ce mois-ci (1917, Jojo Rabbit, Une Vie Cachée, Les Enfants du Temps, etc.).

Conseil #6 – Stop aux excuses

Je me suis retrouvé deux fois dans la situation où mon mental a cherché à rationaliser et à trouver des justifications pour céder à la tentation d’un petit verre.

« Après tout, l’objectif du Dry January n’est pas de ne pas boire d’alcool, mais d’être plus en conscience de sa consommation ». Ou : « C’est bon, tu as déjà rempli ton objectif, alors pourquoi te priver ? ».

La puissance du mental est parfois si forte que ces croyances arrivaient à s’imposer à moi pendant quelques instants !

 

Puisqu’au au-delà des mauvaises habitudes cet article parle aussi de consommation d’alcool, je confirme à ceux qui pourraient en douter :

Oui, un meilleur contrôle de sa consommation offre des bénéfices concrets sur la santé et sur le bien-être.

Oui, on peut prendre du plaisir à aller au restaurant sans accompagner son plat d’un verre de vin (pour moi qui ai toujours bossé dans le vin, je ne pensais pas pouvoir dire ça un jour).

Non, les autres ne vous en voudront pas si vous ne les accompagnez pas dans leur consommation ! Expliquez-leur, vous verrez qu’ils vous comprendront, voire vous féliciteront !

Que ce soit par habitude, pression sociale ou autre vous avez le choix de boire ou non de l’alcool. Vous êtes parfaitement libre de votre consommation.

Alcool ou autre mauvaise habitude, il est important de comprendre que tout est une question de choix personnel !

 

Et maintenant ?

Le mois de janvier étant terminé, nous avons trinqué ce week-end à notre petit succès personnel. Comme pour toute chose, il est important de savoir se congratuler, c’était d’ailleurs l’objet de mon septième et dernier conseil.

Désormais, il est essentiel de tirer profit de tous les enseignements de ce mois sans alcool en les mettant en pratique quotidiennement, afin de ne pas redonner vie à cette mauvaise habitude.

Si vous aussi vous avez participé au Dry January, ou profité de ce mois et de mes conseils pour vous débarrasser de n’importe quelle mauvaise habitude, je vous propose de faire l’exercice auquel je viens de me prêter.

Vous l’aurez compris, l’objectif de cet article n’était pas de raconter ma vie, mais bien de :

  • conscientiser mon expérience
  • partager mes succès et mes échecs
  • témoigner de mon expérience et de mes ressentis
  • tirer le plus d’enseignements possibles pour apporter davantage de conscience sur la mauvaise habitude que je souhaitais corriger

 

À vous de jouer maintenant ! Faîtes votre bilan personnel et n’hésitez pas à partager vos expériences en commentaire ! Je serai ravi d’échanger avec vous.

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