5 Conseils Pour Être Zen au Travail Grâce à La Pleine Conscience

Noël approche à grands pas et le rythme s’accélère. Au travail, c’est le rush ! Tout le monde s’active pour boucler les dossiers avant les fêtes et commencer à programmer les grandes lignes de l’année à venir.

Au début, l’énergie qui se dégage de cette émulation collective est agréable. Elle fédère les personnes autour d’un objectif commun : finissons le travail et profitons des fêtes de Noël comme il se doit.   

Mais lorsque les deadlines approchent, que les imprévus s’accumulent et que la fatigue et l’humeur aléatoire de chacun se conjuguent, l’énergie s’inverse ! Le stress monte, les tensions aussi, et le peu de temps libre que nous avons n’offre pas de moment de respiration.

Alors, puisque le premier objectif est d’abord de tout terminer, il est tentant d’accélérer encore un peu le rythme de nos journées, tant pis pour la fatigue et le stress, de toute façon, pas le choix, les emails continuent de s’accumuler.

Erreur, vous avez le choix ! Même si cela ne paraît pas évident lorsque l’on croule sous les dossiers.

Avant de vous ruer sur la prochaine tâche, je vous propose d’effectuer quelques exercices de Pleine Conscience. Ils vous aideront à trouver ces moments de respiration qui vous permettront :

  • de vous reconnecter à vous-même
  • de mieux gérer vos émotions au sein de cette période mouvementée
  • de mieux gérer votre stress
  • d’améliorer votre communication avec vos collègues
  • de ne plus agir en réaction et donc d’augmenter votre productivité

Car, oui, la Pleine Conscience n’a pas de frontière et peut très simplement être pratiquée sur votre lieu de travail, sans devoir s’installer en position du lotus au milieu de votre open space !

 

1. Prendre le temps d’une respiration

Que vous ressentiez un simple stress ou que vous soyez submergé par le travail, prenez le temps d’une respiration en Pleine Conscience. Elle vous permettra de ralentir la course de vos pensées, d’éclaircir un peu le ciel de votre mental et donc d’apporter à votre problème une solution plus appropriée.

L’avantage, c’est que cette respiration peut être prise n’importe quand et n’importe où ! Derrière votre ordinateur, par exemple. Si vous le pouvez, fermez les yeux, sinon, ce n’est pas grave :

1.    Prenez trois grandes inspirations par le nez, trois grandes expirations par la bouche.

2. Revenez au rythme naturel de votre respiration, en portant votre attention sur les mouvements de l’air qui entre dans les narines jusqu’à l’abdomen, et qui ressort.

3. Comptez “1” à l’inspiration, “2” à l’expiration, jusqu’à 10. Recommencez autant de fois que vous le désirez.

Ce simple exercice vous apportera calme et sérénité.

 

2. Faire un autre exercice en pleine conscience

Si, pour une raison ou une autre, vous ne pouvez pas faire l’exercice ci-dessus, pas de problème, il existe plein d’autres astuces très simples pour pratiquer la Pleine Conscience !

Vous vous dirigez vers la machine à café ? Alors portez l’attention à chacun de vos pas et uniquement sur vos pas. Remarquez la façon dont vos pieds, l’un après l’autre, se posent sur le sol et la manière dont ils le quittent. Comme pour la respiration tout à l’heure, comptez chacun de vos pas. Si vous le pouvez, ralentissez un peu, afin de faire revenir à votre corps toute votre attention. Et si la machine à café est sur le meuble à côté, je suis sûr que vous trouverez une autre possibilité de marcher !

Jouez avec le temps : vous pouvez par exemple demander à votre téléphone de vibrer discrètement toutes les heures, et de faire une micro-pause afin de reconnecter votre mental à votre corps.

Jouez avec votre environnement : pourquoi ne pas écrire des mantras qui vous inspirent sur des post-it placés à des endroits astucieux de votre bureau ?

 

3. Ne faire qu’une seule chose à la fois

Lorsque le rythme s’accélère, nous n’avons souvent pas d’autre choix que de faire plusieurs choses à la fois. Le problème est qu’en faisant cela, notre attention se divise, court d’une tâche à l’autre et donne le tournis à notre concentration qui ne sait plus où donner de la tête.

Dans la mesure du possible, je vous conseille donc de n’effectuer qu’une tâche à la fois. Cela vous permettra de placer votre attention dans le moment présent, d’améliorer la qualité votre concentration et d’obtenir de meilleurs résultats.

Pour vous aider à devenir « single-task » :

  • rien de mieux qu’une to-do-list parfaitement organisée, en fixant vos priorités et le timing accordé à chacune.
  • préparez-vous à l’imprévu ! Laissez chaque jour un peu d’espace dans votre planning que vous pourrez utiliser en cas d’imprévu.
  • apprenez à dire non et/ou se libérer d’engagements auprès de vos collègues qui n’ont pas d’utilité immédiate pour vous. Votre générosité est louable, mais ne laissez pas les autres en profiter.

 

4. Écouter ce que les autres ont à dire

Au travail comme dans la vie personnelle, l’écoute accordée à l’autre est souvent très faible, car passée au filtre de nos projections, de nos préjugés, de nos croyances, de nos constructions personnelles, etc.

Alors, puisque Noël fédère les attentes de la majorité de vos collègues, profitez de cette opportunité pour vous ouvrir à eux : écoutez non seulement ce qu’ils ont à vous dire, mais aussi leur langage non-verbal, c’est-à-dire le langage du corps (posture, rythme de la respiration, mimiques, gestuelle, etc.). Prenez le temps de les écouter, sans jugement et pleinement ancré dans l’instant présent.

Consacrez-leur votre entière présence et votre bienveillance et remarquez comme cela modifie votre comportement et celui des autres.

 

5. Accepter ce que vous ne pouvez pas changer

Accepter les choses telles qu’elles sont et les laisser repartir tranquillement, sans s’y accrocher : nous sommes ici au cœur de la pratique de la Pleine Conscience !

L’acceptation n’est pas synonyme de résignation ou d’abandon, elle signifie, au contraire, de reconnaître une chose pour ce qu’elle est, avant d’y apporter votre réponse.

Un exemple au travail : vous n’avez pas rempli un objectif fixé. C’est un fait et vous ne pouvez plus rien y faire.

La tentation est grande de culpabiliser ou de rejeter l’erreur sur la malchance ou sur autrui. Mais en agissant ainsi, c’est-à-dire en n’acceptant pas la situation, vous risquez de l’aggraver (report de la mauvaise énergie sur la prochaine tâche, énervement auprès d’un collègue, etc.). Alors à quoi bon ?

À l’inverse, en acceptant dès que possible cet état de fait, vous accepterez les choses et vous-même tels qu’elles sont ici et maintenant. Ce n’est pas si grave si “vous n’avez pas été à la hauteur de”, si “vous n’avez pas bien fait ceci ou cela”.

Remarquez-le simplement et acceptez-le. Cela vous permettra de comprendre la nature de ce qui n’a pas marché, afin d’améliorer la situation ou de ne pas reproduire la même erreur la prochaine fois.

L’acceptation de soi se travaille également dans l’acceptation de l’autre. Si la manière de travailler d’un collègue vous agace car elle ne correspond pas à la vôtre, c’est parce que vous projetez une petite partie de vous à l’intérieur de son acte.

Alors, plutôt que de le lui signifier vertement (ce qui conduira à envenimer votre relation avec lui et empirer les choses), essayez de comprendre avec lui pourquoi il fonctionne comme ceci et de trouver un terrain d’entente. Il se sentira accepté et vous aussi !

 

Le mois de décembre étant généralement une période très intense professionnellement parlant, il constitue une excellente opportunité de pratiquer la Pleine Conscience au travail. Néanmoins, ces conseils peuvent tout à fait s’appliquer à n’importe quel moment de l’année !

 

En plein rush du mois de décembre ? Alors n'hésitez pas à compléter votre lecture avec cet article :

3 habitudes de Pleine Conscience pour redonner à votre Noël un peu de sa magie.

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